“Russian Art & Paris” Art Show. Printemps ’13

Dans le Show-Art 13 du magazine Russian Art & Paris nous proposons à nos lecteurs quatre peintres contemporains: Tatiana Godovalnikova de Sébastopol qui travaille merveilleusement bien le paysage marin, Igor Grichtchenko maître paysagiste, enseignant à l’Académie Sociale et Pédagogique (Nizhnij Taguil). Mikhaïl Kaban-Petrov, talentueux peintre de haut niveau (Kosterevo) et Dimitri Permiakov jeune peintre doué de Perm. La réflexion artistique peu banale et l’originalité lumineuse du langage pictural unit ces artistes bien distincts les uns des autres.

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“Russian Art & Paris” Art Show. Hiver’13 (2)

Dans la seconde partie de Art Show 13 de cet hiver, le magazine Russian Art & Paris présente aussi quatre peintres. Le plus jeune Evgueni Iatchny de Saint Pétersbourg débute sa carrière d’artiste professionnel. Tous les autres sont des peintres bien connus dans le monde de l’art pictural. Ils sont d’une grande envergure créative et maitrisent un large éventail stylistique: Elena Toupikina peintre monumentaliste de Moscou, Iouri Platonov de Gomel et Vladimir Chitchkov de Poutshezh.

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“Russian Art & Paris” Art Show Hiver’13

Le journal Art Show ’13 de Russian Art & Paris de cet hiver paraîtra en deux parties le 1er et le 15 février. Nous  y proposerons un certain nombre d’artistes contemporains dont l’oeuvre mérite la plus grande attention. Dans la première partie nous vous présenterons quatre peintres: Piotr Tchekantsev chargé de cours à la chaire de l’université de pédagogie de Moscou, peintre d’une grande envergure et d’une grande diversité créative. A. Loukach de Saint-Pétersbourg est l’un des paysagistes contemporains des plus intéressants du genre. V. Parochine est un peintre moscovite connu et apprécié, son oeuvre est focalisée sur la thématique paysage urbain. A. Pavlovets de Dnepropetrovsk est un excellent peintre qui travaille avec succès dans un large éventail de genres. Tous ces artistes dans la fleur de l’âge se trouvent aujourd’hui au sommet de leur carrière artistique et professionnelle.

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Le Salon “Art en Capital” 2012, (Paris)

ARTISTES ET OEUVRES

En 1900, le Grand-Palais, salon d’exposition fut inauguré par deux grandes manifestations: “La Centenale”, rétrospective de l’art français du 19e siècle et “La Décennale”, consacrée aux créations des artistes de la dernière décennie. Les œuvres de Rodin, Ingres, Delacroix, Courbet, des impressionnistes tels que Monet, Pissaro, Renoir, Degas etc… sont à l’origine de l’histoire des expositions du Grand Palais dans l’énorme salle surmontée d’une verrière. Il est probable que peu de personnes à cette époque pouvaient soupçonner que la peinture du XXe siècle du monde entier passerait sous cette voûte en verre. Les murs ont vu Cézanne, Picasso, les voix de Chagall et Modigliani y retentirent, leurs œuvres y résonnèrent… L’aura et l’énergie de ce lieu sont colossales. Il est primordial de le visiter la veille et non le jour d’un vernissage, au moment de l’accrochage, quand le salon est immense et vide. Les rangées de tableaux qui s’alignent le long des murs dans la pénombre des lumières de veille sont muettes, elles s’animeront demain. Dans le silence, seuls résonnent les pas de ceux qui accrochent, le ciel nocturne de Paris plane au dessus des têtes,  quelques ombres se meuvent.
•  Le salon “Art en Capital” 2012 a de nouveau fait preuve d’un travail de haut niveau de la part du jury quant à la sélection des œuvres. L’exposition est composée de travaux de professionnels, libérés du bazar amateuriste des art-shows actuels. Elle donne une impression d’accord et de force. La présence importante d’artistes venus du monde entier ajoute à cette manifestation non seulement un statut international officiel mais elle la place aussi parmi les forums annuels mondials les plus importants de l’art. Cette année, les nombreux artistes japonais et russes traditionnellement porteurs d’une haute culture artistique  témoignent de l’influence de plus en plus significative du salon dans le monde. En dehors du caractère multiethnique de l’exposition, les aspects stylistiques étaient frappants. Débarrassée des déchets du pop-art l’exposition ne paraissait pas trop hétérogène. Il est encore prématuré de parler de l’apparition d’un grand style mais on ne ressentait déjà plus de tendances centrifuges. Peut-être la mode mondiale d’un style provocateur arrive à sa fin, une aubaine pour l’art contemporain.
•  Cette fois encore le salon a révélé ses anciens maux. En premier lieu, la crise du genre figuratif s’éternise. Les compositions figuratives sans vulgarité et d’un bon goût artistique restent rares. L’emprise de Munch et de Klimt s’est révélé être étonnamment solide et retient avec force les artistes contemporains dans les limites des réalisations artistiques du milieu du siècle précédent. Les  nombreuses années passées à résoudre le problème de la modernité par des recherches stylistiques en dédaignant la quête de nouvelles significations sont peut-être responsables de cette facétie. A cet égard, on préfèrera la partie graphisme et surtout la sculpture. On y voyait poindre le 21e siècle. Parmi les toiles, notre époque et notre vie actuelle étaient à peine perceptibles. L’ironie du sort veut que cette salle précisément soit devenue célèbre grâce à l’extrême modernité des tableaux de Monet, Degas, Renoir, Toulouse-Lautrec qui pulvérisèrent un jour un académisme diététique. Ne serait-il pas temps de se souvenir de ces traditions?
•  Parmi les œuvres présentées par les artistes russes, celles des aînés (G. Siprochvili et E. Iali) ressortaient d’avantage. Le portrait plein d’humour d’un paysan géorgien (“Na possochok’) et le paysage russe avec un espace cosmique en raccourci (“La steppe”) s’accordaient à merveille à ce salon parisien. Le grand succès remporté par l’artiste A. Vostretsova qui reçu la médaille d’argent pour un sujet classique “La Bayadère” fut un moment de joie pour tous les participants russes. Le tableau “Coffeemania” de A. Filippova-Kargalskaia a attiré l’attention par sa chaleur moscovite. Les métaphores scéniques de R. Sharafutdinov et de A. Shustov étaient intéressantes ainsi que l’impressionnisme de A. Faïvissovitch. Les artistes russes à Paris c’est aussi une tradition, depuis longtemps oubliée mais pas disparue.
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Pour voir les œuvres des artistes ayant exposé au Grand-Palais consultez la page EXHIBITIONS. Pour voir les photos de l’exposition regardez dans PHOTO ESSAY.
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Art Shopping au “Carrousel du Louvre”, (Paris)

“CARROUSEL DU LOUVRE”: 300 ARTISTES ET GALERIES.

A la mi-octobre Paris a de nouveau rassemblé des artistes, des collectionneurs et des galeristes de tous les pays et de différents horizons. Le Grand Palais, la place Vendôme, l’esplanade des Invalides, les jardins des Tuileries, tous ces lieux furent récemment les espaces d’expositions du marché d’art contemporain , la FIAC où s’est déroulé un enorme art-shopping en coordination avec le Caroussel du Louvre. Plus de 300 artistes et de galeristes ont mis leurs œuvres en vente: Tableaux, sculptures et gravures de toutes tendances et en tous genres. Le prix de l’espace d’exposition, bien qu’élevé était justifié par le prestige de la griffe “Louvre”. Durant deux jours, l’espace commercial “le Caroussel” célèbre pour sa pyramide en verre a reçu la visite de plus de 10 000 acheteurs, amateurs d’art et simples curieux.

Cette année, l’exposition a été dominée par une peinture destinée à des acheteurs classiques ni trop riches ni trop sophistiqués, dont l’objectif est la décoration de leur maison sans se soucier de créer une collection personnelle. La fourchette de prix qui allait de 1 000 à 2 000 euros soulignait à sa façon le niveau des œuvres présentées: pas de réalisations véritables ni grandes prétentions.

Des objets d’art y étaient aussi exposés, sans aucune nouveauté: Baskets et puzzles hypertrophiés, symboles de la banalité et de l’anonymat contemporain, variations sur l’éternel thème de Coca-Cola par Andy Wharol, l’un des pères du pop-art qui au vingtième siècle proclama l’art en masse comme moyen de faire de l’argent. Si l’on considère que l’art est une illustration de l’esthétique de la conscience sociale, il peut sembler qu’aujourd’hui  c’est l’esthétique de la décoration d’un côté et l’esthétique de la laideur de l’autre. A partir de là on se heurte souvent à un franc amateurisme. Les couleurs sont barbouillées dans un seul but primitif: Créer une tache colorée pour un intérieur, sans réflexion ni sentiment. ” Je suis choqué de constater que l’art contemporain n’apprend pas les jeunes à peindre. Aujourd’hui les écoles d’art enseignent des concepts et peu d’entre elles sont capables d’enseigner de bonnes techniques. Je suis stupéfait de voir que si l’homme a appris à dessiner il y a 30 000 ans il a pratiquement tout perdu durant ces cent dernières années” Mauro Corda.

Cela dit Paris est toujours Paris. Et pour le collectionneur l’art-shopping est comme la chasse: Passion et chance. La chance de dénicher quelque chose d’authentique.

Elena Bazan

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“Russian Art & Paris” Art Show. Automne ’12

Cet automne, l’Art Show du magazine Russian Art & Paris propose à nos visiteurs des artistes-peintre spécialisés dans deux formes majeures de l’art: le graphisme et la peinture. Dans la partie graphisme nous poursuivons notre conversation entamée dans l’ Art Show précédent au sujet des eaux-fortes qui est un art compliqué et élitiste. Cette fois-ci vous allez faire connaissance avec les œuvres de deux maîtres: La gravure classique de Vitali Gubarev artiste émérite de la Fédération de Russie qui expose au musée Trétiakov ainsi que Leonid Stroganov jeune et talentueux graphiste de Saint Pétersbourg. Ces deux artistes ont en commun un sens du style indéniable et une compréhension profonde de la nature et de la spécificité de la plaque de gravure, de ses capacités et de ses limites.

La page peinture est représentée elle aussi par deux artistes: Victor Rogatchev, professeur à l’université d’état  des Beaux Arts de Krasnoïarsk et Olga Melnik, enseignante en peinture monumentale à l’Académie des Beaux Arts du Bélarus. Le caractère novateur des recherches artistiques de ces deux artistes, la fraîcheur et l’absence de trivialité de leur regard sur le monde environnant, l’intégrité stylistique de leur œuvre méritent une attention particulière de la part de chaque personne qui s’intéresse au monde de l’art contemporain.

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L’exposition “Autour du Ballet”, (Bordeaux)

L’exposition « Autour du Ballet » des artistes russes IRINA MALACHKINA et ANASTASIA VOSTREZOVA s’est ouverte à Bordeaux (France). Les œuvres présentées, qui sont pour la plupart des dessins, recréent l’atmosphère du monde du théâtre, sa scène, ses coulisses. Immédiatement, le public est immergé dans cet univers grâce à une connaissance réelle du ballet qui nous apparait dans ces œuvres. Par ailleurs, on ne peut nier qu’une certaine nostalgie pour l’art figuratif s’exprime clairement à la lecture du livre d’or:

Au fil du temps, dans l’art moderne il y a de moins en moins de pensée. A mon avis, la créativité artistique subit une dégradation importante. Parfois, il semble que l’on présente les œuvres d’artistes qui n’ont pas encore maîtrisé les bases du dessin. Il est donc particulièrement gratifiant de voir le travail des artistes russes Irina Malachkina et Anastasia Vostrezova. La technique du dessin est excellente. En général le thème du ballet est très compliqué, et dans leurs tableaux, le ballet nous apparaît vivant. Nous voyons la vie du ballet sur scène et dans les coulisses. Les œuvres de Irina et Anastasia forme une danse que l’on ne se lasse pas d’admirer.   Marc Kazarnovsky.

Il était une fois la danse…
Toute la magie et la féerie du ballet classique contées par la douceur du pastel, et son dynamisme, l’élan, le rythme – par les croquis à l’encre.  Liaissan.

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